Analyse ADN: exemples d'enquêtes

Exemples d’enquêtes:

Plusieurs erreurs dûes à l’analyse ADN furent déjà recensées pour différentes raisons par exemple:

 

  • Le test ADN peut coûter la vie à certaines personnes ou toutefois engendrer des erreurs graves:

 

  • Dans le cas de faux positif:

En février 2000, un homme britannique de 49 ans venait d’être innocenté d’un cambriolage dont il était accusé depuis des mois , atteint de la maladie de Parkinson, ne pouvant se déplacer seul et disposant d’un alibi, Rémon Easton a pourtant clamé son innocence. Mais la police était formelle l’ADN trouvé sur le lieu du cambriolage à plus de 300 kilomètres de son domicile correspondait au sien . La police s'est basée sur l’analyse de 6 segments de son empreinte génétique. Il n’y avait donc qu’une chance sur 37 millions pour qu’elle se trompe. Une contre expertise effectuée à la demande de son avocat sur 4 autres segments de son ADN a pourtant révélée qu’il s’agissait bel et bien de ce qu’on appelle un faux positif. Le mythe de l’infaillibilité de la preuve par ADN tombe pour la première fois.

 

 

  • Un test a failli couter 30 ans de prison à un innocent et lui a valu 2 ans de détention provisoire. Kamel B fut accuser d’un meurtre car son numéro de téléphone se trouvait enregistré dans le portable de la victime et que son ADN fut retrouvé dans son appartement, mais seul son avocat clamait son innocence.

     

  • En 2007, l'ADN a aussi permis de confondre Ramiz Iseni qui a avoué l'enlèvement et le meurtre de Sophie Gravaud , 23ans , prés de Nantes. Ses traces biologiques avaient été retrouvées sur le blouson de la victime. L'année précédente, un sans domicile fixe de 46ans soupçonner d'avoir commis 17 viols à Paris depuis 1994 sur des femmes de 16 à 74ans avait été identifié par son empreinte ADN. Avant l'instauration du FNAEG, l'ADN pouvait confirmer un soupçon pas le générer.

       

  • Dans le cas d’erreurs humaines:

Josiah sutton , un noir américain de 16 ans condamné sur la foi de son ADN a 25 ans de prison pour viol en 1999 , il fut relâché en janvier 2003 après qu’une contre expertise l'eut innocenté car une employée du laboratoire du FBI de Houston n’avais pas correctement effectué ou interprété les tests génétiques dont elle était chargée .

Cette affaire est d’autant plus importante que le laboratoire d’Houston au États-Unis est a l’origine du plus grand nombre de condamnation à mort alors que 175 autres contre-expertise ont été lancées dont 7 portent sur des personnes qui se trouvent actuellement dans le couloir de la mort.

 

  • Le célèbre magazine New Scientist a envoyé un échantillon d’ADN fait à partir d’une réelle scène de crime. 17 analystes de laboratoires ont donné leur conclusion cependant l’échantillon en question provenant d’un viol collectif avait déjà été utilisé pour accuser un individu mais 1 seul des spécialistes était arrivé à la même conclusion que celle du procès, 4 on dit que l’échantillon ne permettait pas de conclure et 12 que le suspect était hors de cause.

 

 

  • L’affaire Grégory était «close» mais en 2000, les Villemin obtiennent des analyses génétiques sur une moitié de timbre resté collé sur une enveloppe ayant contenu une lettre anonyme reçu par la famille. Un mélange d’ADN in-interprétable juge le laboratoire à cause de diverses manipulations de l’enveloppe.

 

  • Les tests ADN peuvent réciproquement innocenter des suspects:

 

  • Comme par exemple en 1996 une jeune anglaise de 13 ans, Caroline Dickinson retrouvée morte dans une auberge de jeunesse. Les traces de spermes qui furent retrouver sur ses vêtements conduisirent à un SDF déjà condamné pour des affaires de mœurs, Patrick Padé , celui-ci avoua ces gestes . Quelques jours plus tard l’analyse de son ADN et de celui retrouvé sur le corps ne correspondent pas , il est donc innocenté et relâché . Ce fut la première fois que l'analyse ADN écarte un suspect .

 

 

  • Le test ADN a permit de faire libérer plus de 200 détenus dont 16 condamnés à mort grâce au projet Innocence créé en 1992 conçu par deux juristes de la Cardozo Law School .

 

  • L’affaire de famille Flactif: l’analyse d’empreinte génétique a permise la résolution de la disparition des cinq membres de la famille. Dans le chalet des victimes , la présence d’un sixième ADN a permis de confondre un proche voisin de la famille.

 

 

  • Des criminels peuvent laisser des échantillons de «faux» ADN sur des scènes de crimes:

 

  • En 1992, le docteur John Schneeberger au Canada a violé une de ses patientes après l'avoir drogué. La police a fait une prise de sang à Schneeberger et l'a comparée à l'ADN trouvé sur la scène de crime. A trois reprises sans jamais constater une concordance entre les 2 ADN ( celui du sperme et celui du sang ). Le docteur s'était en effet chirurgicalement implanté dans le bras un drain Penrose rempli d'un mélange d'anticoagulants et du sang de quelqu'un d'autre. Il a donc dissimulé l'ADN de son propre corps.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site